Expositions temporaires
SHAFTS. L’Abitibi-Témiscamingue et ses mines

Le Musée minéralogique de l’Abitibi-Témiscamingue (Malartic) est fier de présenter l’exposition SHAFTS. L’Abitibi-Témiscamingue et ses mines de l’artiste Lucie Ruelland, originaire de La Sarre.
À travers 34 œuvres photographiques réalisées durant l’année 1977, cette exposition vous fera découvrir le paysage minier de l’Abitibi-Témiscamingue sous un tout nouvel angle ! Mettant à l’honneur les shafts, ces imposantes et élégantes structures industrielles (aussi appelées « chevalements de mines ») qui parsèment le paysage abitibien le long de la Faille de Cadillac, l’exposition montre comment l’industrie minière a façonné l’ensemble du cadre bâti abitibien.
En plus des tirages photographiques, l’exposition présente un dessin ainsi qu’une carte géographique du territoire de la Faille de Cadillac.
Dates : 15 février au 24 mai 2026
Lieu : Salle d’exposition temporaire Paul-Dorion
Entrée : Gratuite
Notice biographique de l’artiste
Originaire de La Sarre, Lucie Ruelland étudie d’abord à Rouyn, puis à Québec, avant de s’inscrire à l’École d’architecture de l’Université de Montréal. Durant ses études, elle participe à plusieurs missions d’inventaires photographiques du patrimoine architectural, notamment pour la région de Charlevoix (été 1973), pour l’Outaouais (été 1974) et pour le centre-ville de Montréal (été 1975). En 1976, année où elle obtient son diplôme, elle se voit confier le montage du volet « Mémoire de la rue » de l’exposition Corridart. Encouragée par l’un de ses professeurs, l’artiste et architecte Melvin Charney, elle demande et décroche une bourse Exploration du Conseil des arts du Canada en vue de produire un inventaire photographique des structures industrielles d’Abitibi-Témiscamingue. En 1977, elle s’installe donc sur les bords de la rivière Duparquet, à Gallichan, se procure une auto pour la somme de 350 $ et, de juin à décembre, équipée d’un appareil Minolta 35 mm, sillonne l’Abitibi d’ouest en est, de Normétal à Louvicourt. Elle réalise alors un millier de photographies, surtout en noir et blanc.
Établie à Montréal, elle devient en 1982 membre de l’Ordre des architectes du Québec (OAQ) et ouvre son propre bureau. Elle divisera sa pratique entre projets d’architecture, recherches artistiques et enseignement. Elle se retire de la pratique en 2019, tout en restant membre de l’OAQ. À la retraite, elle replonge dans ses archives photographiques et, soucieuse de les diffuser, s’adresse au Musée minéralogique de Malartic. Elle est fière de présenter aujourd’hui le fruit de ses recherches aux gens d’Abitibi-Témiscamingue.
